Revenir en haut Aller en bas

nous attendons les futurs champions de mahoutokoro et de hogwarts, il nous faut donc au minimum trois étudiants entre 16 et 18 ans de chaque école, n'hésitez donc pas !! nous offrons même 600 extra life points (soit le prix d'un double-compte) pour tous ceux qui se lanceraient!
pour rappel, les délégations ne sont pas encore arrivées au château d'ilvermorny ! elles sont attendues pour la mi-octobre et nous ne sommes qu'au début du mois en jeu ! faites donc attention dans vos RP, mais il n'est pas improbable que certains sorciers, notamment ceux qui feraient partie de communauté de soutien, aient décidé de suivre une année à ilvermorny et soient donc arrivé en avance.

Partagez | 
 

 [ wizarding usa ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
rider on the storm
avatar
id : compte pnj.
owls : 191

here since : 26/03/2018

MessageSujet: [ wizarding usa ]   Mar 21 Aoû - 3:08

états-unis sorciers
Les Premières Nations d'Amérique ont toujours été en contact avec la magie. Néanmoins, celle qui anime les sorciers tels qu'on les connaît aujourd'hui n'est apparue que très tard chez eux, surgissant sans prévenir. C'était une force nouvelle qui rugissait chez des enfants faisant preuve, alors, de capacités dépassant tout ce que les autochtones avaient un jour pu concevoir. Cependant, ils furent vite considérés comme dangereux, leurs pouvoirs étant instables et causant bien trop souvent des ravages. Avec le temps, ceux que l'on appellera, de nos jours, Majs pour les différencier des autres pratiquants de la magie, se sont regroupés et ont fini par former leur propre communauté où ils partageaient leurs savoirs, s'aidaient à maîtriser leurs dons si particuliers, et se garantissaient à chacun une protection envers ceux qui, craintifs, voulaient les voir disparaître.

Des prophètes contèrent alors la première légende de l'origine de la magie, indiquant qu'un arbre géant recouvrait autrefois la terre et aidait, avec ses branches et ses racines, à la soutenir ainsi que toutes les autres étoiles de l'univers. A travers chaque racine et chaque branche de cet arbre circulait une énergie mystique lui donnant sa force, mais avec le temps et l'apparition de l'Homme altérant la face du monde, l'arbre se serait enfoui sous la terre. Ses branches et ses racines seraient toujours pleine de cette énergie mystique qui exploserait alors quelques fois à la surface, affectant les naissances tant animales que végétales, et les environnements, les chargeant de magie. Encore aujourd'hui, ces racines relieraient les lieux magiques entre eux et certains leur ont donné le nom de lignes de Ley, et d'autres indiquent, dans leur mythologie, que l'arbre se nommerait Yggdrasil. Pour les Amérindiens, cela expliquait pourquoi de l’œuf d'un aigle naissait alors le premier Oiseau-Tonnerre commun, pourquoi les serpents normaux couvaient ceux qui s'ornaient d'une pierre précieuse au milieu du front et pourquoi ils avaient, eux-mêmes, tous ces pouvoirs vibrant en eux. Beaucoup pensent que ces histoires ont été déformées par de nombreux sorciers pour donner naissance à un mythe, celui du Bûcher et du Bouc Noir, très populaire fut un temps, à travers le monde, mais surtout en Amérique du Nord.

Petit à petit, l'Homme découvrait le reste du monde, et le Sorcier avait toujours un tour d'avance, surtout après l'invention du balai magique. Néanmoins, ils n'arrivèrent pas sur le territoire américain avant les explorateurs et colons européens, puisqu'ils voyagèrent en premier vers l'Asie et s'y éternisèrent. La rencontre brutale entre les peuples amérindiens et les colons a enragé les Majs qui ont tenté de venir en aide à leurs frères et sœurs dénués de pouvoirs. Ils ne parvinrent malheureusement pas à éviter leur massacre tout au long des siècles qui suivirent, et durent eux-mêmes se replier et se cacher, faibles en nombres et en moyens, face à l'occupant plus que de déterminé à conquérir leurs terres. L'Histoire ferma alors les yeux sur eux, qui ne sont qu'un mystère d'autrefois. Des colonies perdues, la légende d'un peuple entier de preux guerriers dont personne ne peut pourtant se souvenir, avant qu'ils ne se rouvrent avec bienveillance à leurs confrères sorciers.

Lors du peuplement des colonies, quelques sorciers européens ont profité de l'occasion pour s'offrir une nouvelle vie sur le Nouveau Monde, loin de la très religieuse Europe diabolisant déjà rien que ceux qui s'intéressaient à la science. C'est ainsi, par exemple, qu'Isolt Sayre fit ses premiers pas en Amérique du Nord, où elle fondera plus tard l'académie d'Ilvermorny. D'autres vécurent dans le secret auprès de leurs confrères puritains avant de fuir lorsque dans les années 1690, la chasse aux sorcières débuta. Ceux qui étaient soupçonnés de faire de la magie étaient condamnés à l'exil, à l'emprisonnement, ou à la mort. Les Procès de Salem furent les plus terribles et ont définitivement marqué l'histoire de la magie en Amérique du Nord. Par appât du gain et par manque d'autorité les amenant à agir impunément, certains sorciers ont profité de la situation pour s'allier à ceux ne possédant pas de pouvoirs magiques et leur ont vendu leurs semblables. C'est ce qu'on appela alors les Scourers. Ils ne se gardaient parfois pas de simplement les capturer, mais allaient même jusqu'à les torturer voire à les tuer eux-mêmes contre des prix. Ces chasseurs de primes furent la nouvelle terreur des sorciers, qui s'organisèrent pour les traquer à leur tour et arrêter leurs ignobles actions.

C'est ainsi que le MACUSA (Magical Congress of the United States of America), originellement appelé The Covenant, avant la création des Etats-Unis, a vu le jour après un accord entre tous les sorciers persécutés en 1693, avec à sa tête le tout premier président, Josiah Jackson. Sa première mission fut de rassembler des sorciers pour créer une sorte de police : les 12 Aurors originels, Theodard Fontaine, Wilhelm Fischer, Gondulphus Graves, Robert Grimsditch, Mary Jauncey, Carlos Lopez, Mungo MacDuff, Cormac O’Brien, Abraham Potter, Berthilde Roche, Helmut Weiss et Charity Wilkinson. Des noms encore très respectés aujourd'hui. En unissant leurs forces, ils parvinrent à mettre un terme aux agissements des Scourers, même si certains ont pu échapper à la justice en intégrant totalement les communautés Non-Majs, contaminant certaines familles avec leur haine envers leurs semblables. Les descendants de Scourers les plus connus sont les Barebone et les Witchblade, pour toutes les mauvaises raisons. Ils souffrent encore aujourd'hui des horreurs de leur passé. Le MACUSA a évolué en cachette, d'abord accueilli dans les Appalaches par les Majs, n'évoluant pourtant pas sous leur administration, mais continuant à les voir comme des semblables, pour qu'ils y fondent leur premier siège. Néanmoins, plusieurs facteurs différents les poussèrent à changer d'emplacements à plusieurs reprises, avant de finalement s'installer à New York.

Les Révolutions du côté des Non-Majs au fil des ans les atteignent bien vite et en 1777, la Présidente Elizabeth McGilliguddy tient un débat intitulé "Nation ou Communauté ?" pour questionner la nécessité de l'implication sorcière dans les conflits non-sorciers. Ils finirent, en accord avec les sorciers britanniques, par refuser toute forme d'interventionnisme officiellement. Officieusement, nombreux sont ceux qui ont activement aidé leurs voisins tout en se gardant de mettre en danger le secret magique, pendant la guerre pour l'indépendance comme pendant la guerre civile pour mettre un terme à l'esclavage (les sorciers américains n'ayant jamais participé à la réduction en esclavage de l'homme, ayant pour la plupart la magie à leur service et refusant majoritairement de suivre les valeurs aristocratiques de l'Europe qu'ils ont quitté en ayant de elfes de maison ou des sorciers considérés comme inférieurs par le simple statut de leur sang). En revanche, certaines aides ont été difficiles à accorder, notamment pour les deux guerres mondiales et les guerres indiennes, puisqu'en 1790, la quinzième Présidente Emily Rappaport acta la Loi Rappaport, interdisant toute relation, tout contact avec le monde Non-Maj, suite à une infraction capitale causée par une sorcière, Dorcus Twelvetrees, fille du trésorier, et une personne Non-Maj dont elle était tombée amoureuse, Bartholomew Barebone, descendant de Scourers croyant fermement en l'existence de la magie et considérant tous sorciers comme des démons. Elle lui avait montré ses pouvoirs et sa baguette sans savoir ses véritables origines et intentions, baguette qu'il s'empressa de voler et de montrer à toutes formes d'autorités non-sorcières. Au cours de leur relation, elle eût également le temps de lui parler en détail du fonctionnement du nouveau gouvernement sorcier, de l'emplacement du MACUSA et de l'académie d'Ilvermorny, ce qui mit tout le monde en danger. Il finit par tirer sur un groupe de Non-Majs qu'il confondit avec des employés du MACUSA avant d'être arrêté par les autorités non-sorcières. Néanmoins, le mal était fait, et les sorciers ont dû tout faire pour réparer cette erreur et garantir que cela ne se reproduise jamais. Cette loi les a propulsés dans l'ombre pendant deux siècles "pour leur plus grand bien" assuraient les Présidents qui se sont succédé. Ils n'intervenaient dans le monde Non-Maj qu'en cas d'extrême nécessité, notamment lorsque des naissances sorcières y avaient lieues. Ils s'assuraient que les familles restaient parfaitement dans le secret et, lorsqu'elles n'étaient pas coopératives, allaient parfois jusqu'à leur retirer l'enfant et effacer leurs mémoires. Lorsque l'esclavage n'était pas encore aboli, de nombreux esclaves sujets à des naissances magiques dans leur famille étaient accueillis dans le monde sorcier et effacés des registres Non-Majs. Ils vivaient ainsi sous le Protectorat Sorcier et furent pendant longtemps les seuls Non-Majs à côtoyer le monde magique et les seuls avec qui les rapports étaient vraiment autorisés. Cela explique pourquoi une bonne partie de sang-mêlé encore aujourd'hui sont aussi métis de peau, mais cela justifie aussi l'influence de la magie traditionnelle Vaudou et créole sur celle qu'utilise les sorciers tels qu'on les connaît.

Plusieurs menaces pesèrent néanmoins sur la communauté magique et sur leur secret. Ils bannirent l'élevage d'animaux fantastiques en dehors des refuges amérindiens, et imposèrent la possession d'un permis pour utiliser une baguette magique sur le territoire afin de protéger leur anonymat. Mais dans les années 20, des créatures furent importées de l'extérieur, et s'échappèrent dans la ville de New York. Elles causèrent quelques dégâts, mais beaucoup moins qu'un Obscurial, sorcier ayant refoulé ses pouvoirs jusqu'à ce qu'ils n'explosent hors de son contrôle sous une forme maléfique et dangereuse, qui parcourait déjà la ville et détruisait tout sur son passage. Parmi ces menaces, le mage noir nordique Gellert Grindelwald était aussi en liberté et représentait un véritable danger pour la sauvegarde du Secret Magique International, qu'il voulait à tout prix briser afin de déclarer une guerre aux Non-Majs et de les soumettre. Le MACUSA a peiné à mettre fin à tous ces problèmes, mais y est parvenu. Grace à l'aide du sorcier anglais Newt Scamander et de ses alliés, notamment les les sœurs Goldstein, tout est rentré dans l'ordre aux Etats-Unis. L'Obscurial avait été neutralisé, Grindelwald capturé et les créatures avaient retrouvé leur habitat naturel. Nombreuses d'entre elles ont été accueillies par les communautés amérindiennes, notamment celles habitant dans le Grand Canyon. Ces communautés rejoignirent d'ailleurs les Etats-Unis sorciers sous le même drapeau en 1928, posant alors les fondations d'un seul et unique grand peuple sorcier américain. L'élevage de créatures était à nouveau autorisé après cela, mais hautement contrôlé. De nombreux animaux fantastiques furent catégorisés comme espèces protégées.

Le territoire étendu des Etats-Unis était favorable à de nombreuses naissances magiques, malgré l'écart imposé entre le monde magique et le monde non-magique (peu souvent véritablement respecté) si bien qu'en 1934, on pouvait y compter déjà trois écoles de magie élémentaire, avec Ilvermorny toujours posée sur un piédestal. Puis pendant longtemps, l'engourdissement total. Les Etats-Unis sorciers se sont retenus d'intervenir en grand pendant les guerres qui ont suivi, mais n'y sont pas parvenu bien longtemps. Néanmoins associés à leurs homologues non-magiques, les sorciers américains pâtirent des conflits qui fleurissaient alors entre de nouveaux pays, surtout pendant la deuxième guerre mondiale et la guerre froide. Le Japon sorcier continuait de croire que les sorciers américains auraient faits leurs possibles pour les aider si cela avait été en leurs pouvoirs et n'ont donc, encore aujourd'hui, pas de grande rancœur. La Loi Rappaport se rompt à l'arrivée de John Fitzgerald Kennedy, avec qui les rapports entre les deux mondes ont repris. Les sorciers connaissent également l'ajout de nouveaux états à leur pays. Mais pendant des années après cela, le silence est roi, leur intervention pendant l'ascension de Voldemort est même refusée.

Vers la fin des années 90 jusqu'à nos jours, ils resurgissent et reviennent en force sur la scène internationale comme l'une des nations les plus modernes et les plus progressistes. Leurs relations avec le monde Non-Maj ont été reprises avec Kennedy, mais fortifiée avec Barack Obama. Aujourd'hui, les relations gouvernementales ne sont peut-être pas les meilleures, mais la coopération est conservée pour le bien des deux partis. Des efforts de communications ont commencé il y a peu, des programmes d'échanges entre les Non-Majs et sorciers se font dans la Zone 51 afin de réhabiliter les sorciers dans le monde non-magique. Petit à petit, l'objectif serait de flouter, voire rompre la ligne qui sépare les sorciers de leurs homologues. De nombreuses familles de nés Non-Majs sont mobilisées pour ce projet, ainsi que des spécialistes de leurs domaines, grassement payés, qui laissent leurs souvenirs à la sortie de la zone pour ne pas encore compromettre le secret magique.  

Les rapports avec les Non-Majs furent perçus comme nécessaires à un moment de l'histoire, alors qu'ils étaient encore proscrits – et qu'on ne pouvait aider son voisin qu'en cachette et s'amouracher de nos homologues non-sorciers dans le plus grand des secrets. Il avait été décidé qu'une aide serait toujours apportée si nécessaire par la nation sorcière, tout en garantissant la sécurité du secret magique international. La Guerre des Emeraudes a mis en danger ce secret, et les Etats-Unis non-sorciers ne pouvaient se retrouver impliqués quant à eux dans un conflit où les forces dépassaient toutes celles qu'ils possédaient. Après avoir assuré leur protection et vaincu l'ennemi, plusieurs années de reconstruction et de révolution ont eu lieu. Elles sont connues chez les sorciers Américains comme La Grande Métamorphose, de 2004 à nos jours, et les ont menés doucement à vouloir s'ouvrir au monde des Non-Majs pour de bon. Un mouvement qui n'est pas validé par la Confédération Internationale, mais qui reste encouragé par le président actuel (SQ), voulant à tout prix que l'on cesse de vivre caché et que l'on cesse, par-dessus tout, de laisser les autres se sentir impuissant face à leurs malheurs. La politique se divise d'ailleurs en deux partis distincts et manichéens en apparence, souvent critiqués : ceux qui veulent s'ouvrir aux non-sorciers et s'y allier (parti progressiste), et ceux qui souhaitent tout le contraire, pour leur protection (parti conservateur). Quelques groupes extrémistes veulent parfois encore assujettir les Non-Majs ou complètement les éradiquer, mais cette pensée reste peu répandue sur le territoire.

Héros de Guerre, les Américains s'abreuvent des acclamations, des applaudissements. Il fait bon d'être patriote. La fin de la Guerre des Émeraudes apporte un regain d'éclat pour une nation soupçonnée en déclin dû à son côté plutôt isolationniste. C'est le début du rayonnement international qui propulsera les Etats-Unis jusqu'au rang de première puissance sorcière mondiale, en matière d'éducation, d'économie, de conditions de vie et de sciences magiques. De plus en plus de sorciers viennent s'installer sur le territoire et font revivre l'idée du Rêve Américain. Et les Ghost Towns, villages sorciers que les Non-Majs voient comme des lieux inhabités et inhabitables, se multiplient, quand d'autres villages se vident au profit des grandes villes majoritairement habitées par les Non-Majs.

Véritable melting-pot sorcier, de nombreuses cultures se croisent aux USA, s'entremêlent et trouvent leur équilibre. Les cultures amérindiennes ont une grande influence sur celles américaines et les peuples cohabitent du mieux qu'ils peuvent. De nombreux jeunes sorciers passent leurs vacances au cœur des communautés natives pour s'imprégner de leurs savoirs et de leurs traditions, explorer de nouvelles formes d'utilisation de la magie et apprendre à s'ouvrir au monde, car ces peuples-ci restent assez en retrait. D'autres traditions meurent à petit feu et d'autres prennent vie, apportées par une jeunesse débordante de bonne intention et d'un désir de bouleverser les choses. Les Américains se modernisent en vitesse et de nombreux archaïsmes prennent la poussière dans les greniers du pays où on les range définitivement. La jeunesse et sa fraîcheur, son dynamisme, domine la scène nationale, si bien qu'en 2014, on élit le plus jeune Président à ce jour, Samuel Quahog. Cette même jeunesse plante des célébrations annuelles diverses et variées, comme le Bonfire, toujours en fin d'été, et le Summerween, qui le précède, où ils s'amusent à se déguiser et à semer la pagaille en ville (parfois chez les Non-Maj, mais toujours de manière plus ou moins responsable). Ils partagent également en grande majorité les traditions Non-Majs, comme le fait de célébrer le 4 juillet avec eux après secrètement leur être venu en aide lors de leurs guerres.  Ces rapports plus forts que jamais avec la société Non-Maj ont un impact capital sur le mode de vie sorcier, comme lorsque le mariage pour tous a été voté à la fois dans le monde sorcier et celui non-sorcier, mais ils ont un impact surtout sur son style : les Américains ne portent plus ces vieilles robes aux couleurs douteuses et aux motifs répugnants, ces habits mal assortis pour essayer de se fondre la masse. Leur garde-robe est maintenant beaucoup plus moderne et équivaut à ce que porterait tous les jours n'importe quel autre Américain, par souci de discrétion, mais aussi par évolution des mœurs et des goûts. Ils se distinguent également des sorciers européens par leur pratique de la magie, qui se fait de plus en plus souvent sans baguette, bien que cela soit difficile à accomplir, et pour leur réutilisation et adaptation de concept non-sorcier dans le monde sorcier, que ce soit des chaînes de restaurants ou des bijoux de technomagie inspirés de ce que les Non-Majs avaient déjà établi. La télévision sorcière est née sur le sol américain à l'aube des années 2000, par exemple. On peut y retrouver quelques programmes encore tous nouveaux, comme des chaînes d'informations, des talk-shows et des documentaires. Les publicités se font de plus en plus à la télévision également, et quelques films commencent à voir le jour depuis des studios implantées en Californie. Les médias papiers restent dominants pour le moment, les Etats-Unis connaissant plusieurs magazines divers et variés, mais surtout les Ghosts, les quotidiens de chaque ville, comme The New York Ghost, par exemple. Certaines villes n'ont pas de journaux et se reposent alors sur la version nationale, The American Ghost. En parlant de fantômes et de spectres, ils sont généralement mal vus et chassés aussi vite que possible. Ce qui est mort doit le rester, selon la grande majorité des sorciers d'Amérique.

En matière d'éducation, les Américains font aujourd'hui partie des mieux formés. Ils sont aussi parmi les premiers à instaurer les écoles spécialisées pour former leur police et leurs chercheurs, et même les elfes de maison. Les deux premières écoles se trouvent dans le Nevada, l'une à l'intérieur même de la zone 51, et forment les jeunes aurors et les scientifiques sur trois ans, s'ils souhaitent faire partie de brigades spéciales comme la police internationale, ou intégrer les équipes de recherche sur la magie. Ils sont aussi les premiers à avoir des écoles de jour pour les sorciers de moins de onze ans. Les élèves sont globalement bien plus performants en magie grâce à leur enseignement dense, mais bien équilibré.  

ADDITIONEL
Ci-dessous, retrouvez la liste de tous les présidents du MACUSA à ce jour.
Les élections ont toujours lieu le mois de mars.

1693-1704, Josiah Jackson (plus long mandat).
1704-1713, Esadora Boyle.
1713-1720, Charity Wilkinson.
1720-1727, Charity Wilkinson.
1727-1734, Silas Griffith.
1734-1743, Ulysses Finnigan.
1743-1750, Ulysses Finnigan.
1750-1757, Margaret Hamilton.
1757-1764, Thornton Harkaway (et Miloris Borgin, sa vice-présidente, quand il quitta son poste en 1763).
1764-1771, Able Fleming.
1771-1778, Elizabeth McGilliguddy.
1778-1785, Lysander Arcane.
1785-1792, Emily Rappaport.
1792-1799, Emily Rappaport (propose de passer à des mandats plus courts).
1799-1804, Pearl Laveau.
1804-1809, Temperance Mullins.
1809-1814, Chariot Mullins (sœur aînée de la précédente).
1814-1819, Micah Rowles.
1819-1824, Archer Leyholms (après avoir perdu à sa seconde tentative, il maudit le siège et condamne son successeur à être le dernier homme à cette place pour cent ans s'il n'est pas réélu lui-même. Il meurt de dragoncelle bien avant de pouvoir recandidater, scellant le sortilège, qui n'empêchera pas les sorcières les plus remarquables qui soient de se succéder au poste).
1824-1829, Henri Granger.
1829-1834, Henri Granger.
1834-1839, Phaedra Burbage.
1839-1844, Caanan Snyder.
1844-1849, Cordelia Cade.
1849-1854, Sarafine Blake.
1854-1859, Sarafine Blake.
1859-1864, Meryl Kent.
1864-1869, Meryl Kent.
1869-1874, Emma Duchannes.
1874-1879, Marie Moreau.
1879-1884, Thomassine Galore.
1884-1889, Thomassine Galore.
1889-1894, Serena Callist.
1894-1899, Genevieve Redd.
1899-1904, Genevieve Redd.
1904-1909, Lucan Merle-Gao.
1909-1914, Ursa Mayhem.
1914-1919, Darsha Khanna.
1919-1920, Hephzibah Greenberg (morte pendant son mandat).
1920-1924, Seraphina Pickery.
1924-1929, Seraphina Pickery.
1929-1934, Payne Regards. (premier homme président en cent ans, mal aimé.)
1934-1939, Warren Blud.
1939-1944, Sinistra Moore.
1944-1949, Sinistra Moore.
1949-1954, Damaris Osborn.
1954-1959, Logan Carlisle.
1959-1964, Keren Bloomberg.
1964-1969, Monique Charles (première présidente née Non-Maj).
1969-1974, Monique Charles.
1974-1979, Meredith Burnside.
1979-1984, Andromeda Marchal.
1984-1989, Andromeda Marchal.
1989-1994, Ambrosius Miraggio.
1994-1999, Pippa Hawthorne.
1999-2004, Lily Pollard.
2004-2009, Lily Pollard.
2009-2014, Arakai Smithers.
2014-2019, Samuel Quahog.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
[ wizarding usa ]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
t h v n d e r :: ● lightning before the thunder ● :: let the game begin :: grimoires-
Sauter vers: