Revenir en haut Aller en bas


Partagez | 
 

 how to let your stubbornness keep you from making wise decisions (AR)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: how to let your stubbornness keep you from making wise decisions (AR)   Mer 8 Aoû - 17:47

anthony james rivera
how to let your stubbornness keep you from making wise decisions
{ surnom } toni, tonio, aj et autres variantes affectives, symptomatiques d'une tendance généralisée à prendre anthony pour ce genre de bougres fort aimables qui infligent à quiconque une proximité verbale et relationnelle spontanée. contrairement aux apparences, il est loin de l'image qu'on se fait de lui mais ne déteste pas nécessairement les diminutifs de son prénom. sa mère l'appelle très régulièrement "lobocito" ou "lobo" qui veut dire loup tout simplement, surnom attendrissant et qui révèle bien son caractère. { âge } dix-huit ans, il est né un vingt juillet. { nationalité et origines } à qui lui demande, il répondra simplement qu'il est new yorkais —pas américain, mais new yorkais. il est fier de ses origines cubaines et trinidadiennes du côté de sa mère et il suffit d'accéder à sa résidence à morny pour y voir les deux drapeaux majestueux ornant la pièce. anthony a très souvent effectué des voyages pour aller voir sa famille et pour renouer avec ses origines, c'est réellement un enfant des îles et on ne lui ôtera jamais ça. { sang } moldu de naissance, anthony a malgré tout baigné dans la culture magique depuis tout jeune. sa famille a toujours été attaché à la santeria et depuis qu'elle a atteint l'âge adulte, sa mère est une suiveuse dévouée d'Oshun, divinité de la féminité. les facultés d'anthony n'ont donc pas été perçues comme étant effrayantes ou synonymes de danger mais ont été accueillies comme une bénédiction d'Obatala, dieu suprême des orishas. { occupation } septième année à ilvermony chez les wampus, il partage son temps entre ses études et ses responsabilités de caissier slash réceptionniste à la pâtisserie familiale. { statut civil } ce ne sont pas des considérations qui se posent actuellement de manière profonde, il a eu quelques petites amies mais rien d'exceptionnel qui ait marqué son existence. { réputation } du fait de son appartenance à l'équipe de quodpot en tant qu'attrapeur et ses distinctions sportives, anthony attire parfois le regard —et le mauvais oeil, selon sa mère. { baguette magique } fasciné par les pièces de quintana, anthony a longtemps cherché celle qui lui irait à merveille. il est tombé un jour sur une baguette d'occasion —il faut dire que ses moyens sont limités— mesurant 28 centimètres, faite de bois d'aulne et qui cache en son sein un crin de licorne. il a tout de suite apprécié sa relative légèreté et sa facilité à lui obéir. { dons et capacités } rien à signaler de ce point de vu là, il se targue d'être un de ces types normaux sans aucune distinction particulière. { patronus } une panthère, animal associé à ogun, l'orisha vénéré par son père dans la santeria. majestueuse créature au regard perçant, félin solitaire qui inspire et qui intrigue, s'il n'a aucune affection —apparente— pour son père, anthony adore ces bêtes.  { épouvantard } prosaïque au possible, anthony a vu la forme de son épouvantard changer quelques fois selon ses humeurs. ses craintes n'ont néanmoins rien de mystiques et la forme actuelle n'est rien d'autre qu'une balle de quodpot qui est sur le point d'exploser—un symbole d'échec. { amortentia } une douceur sucrée, un mélange fin entre un goût fruité et crémeux qui n'est pas sans lui rappeler les pastelitos de sa chère mère ; la sensation du sable chaud et parfois rugueux sous ses pieds ; une comptine
chantonnée mélodieusement et joyeusement par sa petite-soeur. { signes distinctifs } le teint bistré et les yeux noisettes ne passent pas inaperçus mais c'est son rire gras, dans l'excès, qui tire vers les graves et qui semble remplir tout l'espace qui marque le plus les esprits. { casier judiciaire } anthony est téméraire, oui, c'est indéniable. il fait parfois les mauvais choix, il lui arrive de se retrouver dans des situations cocasses mais jamais —ô grand jamais— il ne se permettrait de se retrouver dans une situation qui tâcherait les efforts de sa mère, et les siens soit dit en passant. { groupes } students.
loyal - entêté - respectueux - aigre - humble - téméraire - imprévisible - colérique
révèle tous tes secrets
quel est ton avis sur la situation du monde magique actuel ? anthony est un né-moldu, comme beaucoup de sorciers aujourd'hui. auparavant, cela aurait pu être vu comme étant un point négatif ou un symbole de faiblesse mais la condition actuelle du monde magique fait que c'est une norme plutôt bien acceptée et c'est quelque chose qui, en soi, est synonyme d'avancée selon lui. le fait que le monde moldu et magique flirtent ensemble et se côtoient de plus en plus signifie qu'il peut trouver ses repères dans un univers qui n'est pas le sien, que sa mère aussi peut conserver un fils relativement "normal" et qui ne se sent pas dissocié lorsqu'il n'utilise pas sa magie. pour autant, anthony n'est pas un grand fan des gouvernements et de tout ce qui se passe dans les coulisses politiques, cela vient probablement de ces gènes et crée chez lui une certaine méfiance vis-à-vis des dirigeants—excepté quahog et fontaine, si l'on considère ce dernier comme un dirigeant politique.
que penses-tu de l'organisation d'un tournoi après ce qui s'est passé la dernière fois ? "les tournois sont faits pour opposer les sorciers les plus courageux, les plus à même de réussir et, par extension, ceux qui n'ont pas peur de mourir. la part de danger dans chaque évènement sorcier est indéniable, parfois il arrive qu'on ne puisse pas jauger ce danger ou qu'un évènement exceptionnel arrive. malheureusement ce fut le cas pour le dernier tournoi." c'est là sa réponse basique, celle qu'il ressort à ceux qui ne l'intéressent pas plus que ça. en réalité, il a conscience que le dernier tournoi fut un flop majeur et qu'il est représentatif d'une brèche dans la faculté des sorciers à se défendre des mages noirs. pour autant, cela ne l'empêche pas de voir diggory comme un symbole de résistance et de force et de vouloir être comme lui. lui aussi a envie de goûter à l'aventure, pas à la popularité, mais à cette montée d'adrénaline exceptionnelle qui nous transporte et sublime le quotidien. par ailleurs, il juge qu'un tournoi est nécessaire pour solidifier les relations et redorer le blason du gouvernement. sa mère tient un autre discours...
glace à l'ennemi
{ prénom/pseudo  } habibi(ceps). { âge } 21 yo. { pays, région } un marocain en france. { présence } 3/7 a minima. { avis, commentaire } alex is a kween. { avatar } laurence coke. { crédits } self.


Dernière édition par Anthony Rivera le Sam 25 Aoû - 17:50, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: how to let your stubbornness keep you from making wise decisions (AR)   Mer 8 Aoû - 17:51

O D E TO H O P E
And the waves tell the firm coast: 'Everything will be fulfilled.'

i see a black stallion with a tortuous road ahead,
staggering feet that find their own equilibrium slowly but surely,
a quickening pace,
a stop,
hazel eyes with determination in them,
a hopeful adventure.

amorcito mio, tu es destiné à de grandes choses. c'est là mon intime conviction. je Lui ai demandé hier tu sais, je me suis sentie faible— je pensais que je perdais la tête, ma fièvre ne cessait de s'accroître alors j'en ai conclu qu'il me fallait Sa bénédiction. Elle t'a vu, tu sais. [...] et Elle a vu en toi un brasier impérissable, une force exceptionnelle et un mental de guerrier. ay, papito, tu vas m'en faire endurer des choses. qu'importe, je t'aimerais toujours, sache-le, au nom d'Oshún.

***

MOTHER

Paola Rivera a toujours été une femme de foi. La Santeria est son miracle, son ultime conviction, ce qui la porte et la transcende mais elle a toujours eu des croyances intimes qui ont rythmé sa vie. Ce fut d'abord la famille, puis le travail mais aussi et surtout—le destin. À la naissance de son premier enfant, elle invoqua la déesse Oshún et perçut, à travers un rêve, une prophétie obscure mais pleine d'espoir. Pour confirmer ce message des dieux, elle décida de se rendre chez une diseuse de bonne aventure dont elle connaissait la réputation et dont on taisait le nom tant elle était respectée et crainte.

Paola n'en fit jamais part à son ex-mari. Pour la simple et bonne raison que ce destin lumineux ne l'incluait pas. Bien au contraire, tout semblait indiquer que l'absence du père permettrait à Anthony d'atteindre des sommets inimaginables. Il fallait le laisser se développer cet enfant-sauvage, enfant-savant. Il faut dire aussi qu'à cette époque, Paola devait supporter un tempérament brutal, sanguin et incontrôlable de la part de son époux. Plusieurs fois, il lui est arrivé de songer à le quitter, de se sauver avec son fils, encore nourrisson, et de ne plus jamais remettre les pieds dans ce qui leur servait de demeure familiale.
En réalité, et Paola voyait cela comme une bénédiction—une sorte de volonté divine, le père d'Anthony quitta la maison. Il aurait, semble-t-il, eu des soucis avec les autorités ou tout simplement renoncer à cette vie qui n'avait jamais su le combler.

Lorsque Paola Rivera découvrit les facultés de son fils, elle eut l'impression que ses prières avaient été exaucées. Bien trop loin de se douter de ce qui suivrait et de tout ce que cela impliquait pour son fils, elle a continué de se comporter comme une mère latine banale. Chez elle, il était formellement interdit d'utiliser la magie. Elle estimait que tout jeune garçon arrivait à s'en sortir sans lorsqu'il s'agissait de faire ses corvées imposées ou ses devoirs, même si cela semblait indigne des compétences et du niveau d'un brujo. Il fallait qu'il garder la tête sur les épaules, qu'il soit prosaïque au possible, un enfant des plus normaux mais avec un destin exceptionnel. Elle l'a élevé comme tel et elle l'a aimé comme tel.

***

FATHER

Carlos Rivera est né d'une mauvaise étoile selon l'entièreté de sa famille. Il aurait été dit par le marabout familial qu'il n'attendrait jamais la vingtaine, sa qualité de quadragénaire actuellement semble contredire fortement son propos mais Carlos n'a pas grand chose à dire sur le sujet. À vrai dire, Carlos n'a jamais eu grand chose à dire sur un quelconque sujet, il s'est toujours montré très taciturne, chose qui a toujours énervé Paola. Ce n'est pas tant que Carlos n'est pas très intelligent, il n'a juste pas eu la chance de développer de position sur les choses au point où il s'est toujours revendiqué comme étant apolitique—tout en étant un homme latino aux États-Unis.

À la naissance de son fils, il fut relativement insensible et ne se sentit pas extrêmement engagé. Il quitta le cocon familial lorsque son fils eut huit ans, suffisamment pour qu'il se souvienne de lui, pas assez pour qu'il l'apprécie plus que ça. Juste assez pour le faire culpabiliser et le faire songer à la raison du départ de son père, d'autant plus que sa petite soeur venait tout juste de naître.

Carlos est un homme comme les autres qui, du fait de ses fêlures et ses très nombreux défauts, n'a pas pu gérer son quotidien familial. La seule différence est que son départ est un évènement voulu par la nature.

***

SISTER

Lauren Rivera est un ange bien trop bon pour ce monde. C'est là une réalité acceptée de tous. Née sourde, Lauren a du s'adapter à un univers qui ne voulait ni d'elle, ni de son handicap. Pourtant il y a peu de choses qu'on pourrait reprocher à une enfant de son calibre. Douce, attendrissante, aimante et sérieuse, Lauren semble vouloir compenser du mieux qu'elle peut cette fragilité interne qui, selon elle, a fait fuir son paternel peu après sa naissance.

S'il y a une chose que Lauren aime, au-delà de sa mère, c'est son grand-frère. De 8 ans son aîné, Anthony a toujours pris soin d'elle. L'amour qu'elle lui porte est réciproque évidemment et il règne entre eux une entente quelque peu magique, bien qu'elle ne comprenne strictement rien à cet univers pourtant fascinant.

Lauren est le pilier d'Anthony, elle lui a ouvert les yeux sur bien des choses et continue de le faire bien heureusement.

***

things i like, a poem by anthony rivera (age 10)

there are a few things i love more than my mother's tres leches cake that she prepares for me and me alone:
evenings in the skate park with my friends who fail terribly and scratch their knees
the way my sister signs to me when she really wants something, always carefully
a basketball game except the knicks lose much too frequently
i think i prefer the lakers, oh well that's okay for me
i also adore the way magic feels to me
nobody else can get what it means to me

[ suite indescriptible, l'encre a disparu progressivement et la page est semi découpée ]
Revenir en haut Aller en bas
 
how to let your stubbornness keep you from making wise decisions (AR)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Je vais tuer ma femme
» [animation] adaptation de Gaston Lagaffe
» [TUTOS IMPORTANTS] La base de l'amv making
» MO Jitensha Shonenki
» Nara

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
t h v n d e r :: 
perfect places
 :: charas
-
Sauter vers: